Blessures de Course à Pied à Boucherville

Douleur au genou après quelques kilomètres? Tibia qui brûle en fin de sortie? Talon sensible au réveil? Vous n'êtes pas seul(e) — près de 50% des coureurs se blessent chaque année. Et la plupart de ces blessures sont évitables ou traitables sans abandonner la course.

À la Clinique Viivacore à Boucherville, nous comprenons les coureurs. Que vous prépariez votre premier 5 km ou votre dixième marathon, nous savons à quel point une blessure peut être frustrante. Notre approche combine ostéopathie, thérapie sportive, massothérapie sportive et techniques spécialisées comme A.R.T. et Graston pour vous remettre sur pied — et vous y garder.

Pas de promesses miracles. Pas de formules magiques. Juste une évaluation complète de ce qui cause votre douleur, un travail manuel ciblé sur les tissus sursollicités, et un plan de reprise progressive adapté à vos objectifs.

Les blessures de course à pied les plus fréquentes

Certaines zones du corps sont plus vulnérables chez les coureurs. Voici les 5 blessures que nous traitons le plus souvent à la clinique :

  • C'est LA blessure du coureur. Elle représente environ 22% de toutes les blessures aux membres inférieurs en course à pied. La douleur apparaît sur le côté externe du genou, souvent après quelques kilomètres, et peut devenir une véritable brûlure si vous insistez.

    La bandelette ilio-tibiale est une bande de tissu conjonctif qui relie la hanche au tibia. En courant, elle glisse sur l'os du genou comme un essuie-glace — d'où le nom. Quand la charge dépasse sa tolérance, ça frotte, ça s'irrite, et ça fait mal.

    Facteurs de risque : Augmentation rapide du kilométrage, courses en descente, faiblesse des fessiers, déséquilibre hanche-genou, chaussures usées.

  • Cette douleur sous le talon ou l'arche du pied est particulièrement traître : elle est souvent pire au réveil, s'atténue après quelques pas, puis revient pendant ou après la course. C'est l'irritation du fascia, une membrane épaisse qui soutient la voûte plantaire.

    Si vous l'ignorez, elle peut devenir chronique et vous suivre pendant des mois, voire des années. La prise en charge précoce fait toute la différence.

    Facteurs de risque : Pieds plats ou creux, vieilles chaussures, augmentation soudaine du volume, course sur surfaces dures.

  • Douleur diffuse le long du tibia, souvent à l'intérieur de la jambe. Elle apparaît pendant ou après la course et peut persister plusieurs jours. C'est l'inflammation de la membrane qui entoure l'os, causée par les impacts répétés et les tensions musculaires.

    Attention : Non traitée, la périostite peut évoluer vers une fracture de stress — une blessure beaucoup plus sérieuse qui nécessite plusieurs mois d'arrêt.

    Facteurs de risque : Augmentation trop rapide de l'entraînement, surface de course dure, pronation excessive, manque de renforcement.

  • Le tendon d'Achille est le plus gros tendon du corps, mais aussi l'un des plus sollicités en course. La douleur se situe à l'arrière de la cheville, entre le talon et le mollet. Elle peut être légère au début, puis devenir invalidante si vous continuez à courir dessus.

    Facteurs de risque : Changement de chaussures (surtout de drop), reprise trop intense, manque d'échauffement, mollets tendus.

  • Douleur à l'avant du genou, autour ou derrière la rotule. Elle s'aggrave en montant/descendant les escaliers, après une position assise prolongée, ou en fin de course. C'est souvent lié à un mauvais alignement de la rotule ou à une faiblesse des quadriceps.

    Facteurs de risque : Déséquilibre musculaire, augmentation soudaine de la charge, course sur terrain incliné, technique de course inadaptée.

Quand consulter pour une blessure de course?

La règle d'or : plus tôt vous consultez, plus vite vous guérissez. Voici les signaux d'alerte :

  • Une douleur qui persiste plus de 7-10 jours malgré une réduction du volume

  • Une douleur qui vous fait modifier votre foulée pour l'éviter

  • Une douleur qui s'aggrave pendant la course au lieu de s'atténuer

  • Une boiterie après l'entraînement

  • Un gonflement, rougeur ou chaleur au niveau de la zone douloureuse

  • Une douleur qui vous réveille la nuit

En thérapie sportive, nous prenons le temps de comprendre votre historique de course, votre charge d'entraînement, vos objectifs, et ce qui a possiblement déclenché la blessure. Cette évaluation complète nous permet d'intervenir efficacement et de prévenir les récidives.

Notre approche de traitement

🔹 Ostéopathie

L'ostéopathie évalue et traite les restrictions de mobilité dans tout le corps — pas seulement la jambe. Bassin, colonne, chevilles, pieds : tout est connecté. En rétablissant la mobilité là où elle manque, on réduit la charge sur les structures sursollicitées.

🔹 Thérapie sportive

La thérapie sportive combine évaluation biomécanique, travail manuel et prescription d'exercices. On identifie les faiblesses musculaires, les déséquilibres, et on vous donne un plan de renforcement adapté à votre blessure et à vos objectifs de course.

🔹 Technique A.R.T. (Active Release Technique)

La technique A.R.T. est particulièrement efficace pour les blessures de surutilisation. Elle cible les adhérences dans les muscles et les fascias — ces "nœuds" qui limitent le mouvement et entretiennent la douleur. Idéale pour le syndrome de l'essuie-glace, les tendinites et les tensions musculaires chroniques.

🔹 Technique Graston / IASTM

La technique Graston utilise des instruments spécialisés pour mobiliser les tissus mous et briser les adhérences fibreuses. Particulièrement utile pour les fasciites plantaires, les tendinites d'Achille et les cicatrices tissulaires anciennes.

🔹 Massothérapie sportive

Le massage sportif relâche les tensions musculaires, améliore la circulation et accélère la récupération. C'est le complément idéal au travail ostéopathique — et un outil précieux en prévention pour les coureurs réguliers.

🔹 Pressothérapie

La pressothérapie accélère la récupération en stimulant le drainage lymphatique. Après une course longue ou un entraînement intense, elle aide à éliminer les toxines et à réduire les courbatures. Parfait pour optimiser la récupération entre les séances.

Peut-on continuer à courir avec une blessure?

La réponse courte : ça dépend. Voici comment faire la différence :

    • La douleur reste stable pendant la course (ne s'aggrave pas)

    • Vous ne boitez pas

    • La douleur disparaît rapidement après l'effort

    • Vous pouvez courir normalement sans modifier votre foulée

    Dans ce cas, réduisez le volume (distance et fréquence), éliminez les séances rapides, et surveillez l'évolution.

    • La douleur augmente à mesure que vous courez

    • Vous boitez après la sortie

    • La douleur persiste plus de 24h après l'effort

    • Vous devez changer votre foulée pour éviter la douleur

    Remplacez temporairement par du vélo, de la natation ou de la marche, et consultez. Mieux vaut perdre quelques jours maintenant que plusieurs mois plus tard.

Combien de temps pour guérir?

La durée de récupération varie selon le type et la gravité de la blessure.

Les blessures légères ou récentes guérissent généralement en 2 à 4 semaines.
Le syndrome de l’essuie-glace peut prendre 3 à 6 semaines s’il est léger, mais jusqu’à 2 à 4 mois dans les cas plus sévères.
La fasciite plantaire est souvent plus longue à traiter, avec une récupération pouvant aller de 6 semaines à 6 mois.
La périostite tibiale nécessite habituellement 2 à 6 semaines.
La tendinite d’Achille demande plus de patience, soit environ 3 à 6 mois.
Le syndrome fémoro-patellaire se résout en moyenne en 4 à 8 semaines.

En résumé : plus l’inflammation est chronique ou sévère, plus la récupération est longue — et le repos adapté + les bons soins font toute la différence.

Important : Ces durées varient selon la sévérité, la chronicité, et l'implication du coureur dans sa réadaptation. Plus la prise en charge est précoce, plus la récupération est rapide.

Prévenir les blessures : le renforcement musculaire

La meilleure façon de prévenir les blessures? Avoir des muscles capables d'absorber la charge de course. Deux séances de 15-20 minutes par semaine font déjà une énorme différence.

Exercices clés pour les coureurs :

  • Squats et fentes — Renforcent quadriceps et fessiers

  • Step-downs — Excellents pour le genou (syndrome fémoro-patellaire, essuie-glace)

  • Ponts de hanche — Activent les fessiers, stabilisent le bassin

  • Montées sur pointes (heel raises) — Renforcent mollets et tendon d'Achille

  • Gainage (planche, side-plank) — Stabilisent le tronc et le bassin

En séance, nous pouvons vous montrer ces exercices, vérifier votre technique et adapter le programme à votre blessure spécifique.

Reprendre la course après une blessure

La reprise doit être progressive, planifiée et surveillée. Voici le protocole typique :

  • Commencez par des séances de 20-30 minutes en alternant course et marche (ex: 1 min course, 2 min marche). Vitesse très confortable, terrain plat.

  • Augmentez graduellement les portions de course (2 min course, 1 min marche, puis 3 min, etc.) tout en gardant la même durée totale.

  • Passez à une course continue de 20-30 minutes, puis augmentez la durée de 10-15% par semaine maximum.

  • Les côtes et les intervalles viennent en dernier, une fois que vous pouvez courir 30-40 minutes sans douleur.

    Règle d'or : Si la douleur réapparaît à un certain palier, reculez d'une étape au lieu de forcer.

Pourquoi choisir Viivacore pour votre blessure de course?

Approche multidisciplinaire — Ostéopathie + thérapie sportive + massage sportif + pressothérapie + techniques A.R.T. et Graston sous le même toit

  • Expertise sportive — Nous comprenons les exigences de la course et vos objectifs (compétition, santé, plaisir)

  • Plan personnalisé — Évaluation complète de votre charge d'entraînement, biomécanique et historique

  • Travail d'équipe — En complémentarité avec votre médecin, podiatre ou autre professionnel de santé si nécessaire

  • Emplacement pratique — 210 Boulevard de Montarville, facilement accessible depuis Longueuil, Saint-Bruno, Saint-Lambert, Varennes, Sainte-Julie et toute la Rive-Sud

Une blessure de course n'est pas une fatalité. Avec une prise en charge adaptée, la grande majorité des coureurs retrouvent leur niveau — et souvent mieux, grâce aux déséquilibres corrigés en cours de route.

Que vous prépariez le Marathon Oasis de Montréal, le Demi-marathon de Longueuil, ou simplement votre prochaine sortie du dimanche, nous sommes là pour vous accompagner.

Clinique Viivacore
210 Boulevard de Montarville, local 1020
Boucherville, QC J4B 6T3

Prêt(e) à recourir sans douleur?

 FAQ

  • Les coureurs consultent souvent pour des inconforts au genou, au tibia, au tendon d’Achille, à la hanche et sous le pied. On voit fréquemment le « genou du coureur », les irritations au niveau du tibia (périostite), les tensions au tendon d’Achille, les inconforts de hanche liés à la surcharge, ainsi que les douleurs sous le talon ou la voûte plantaire. La plupart de ces problèmes sont liés à un mélange de facteurs : volume d’entraînement qui augmente trop vite, récupération insuffisante, manque de renforcement musculaire, chaussures usées ou terrain trop dur. La thérapie pour les coureurs vise à analyser ces éléments, à travailler manuellement sur les muscles et les tissus sursollicités et à mieux répartir les charges pour que la course redevienne confortable.

  • Vous devriez consulter dès qu’un inconfort revient souvent à la course ou commence à limiter vos entraînements. Si une gêne persiste plus de 7 à 10 jours malgré une baisse de volume, ou si vous devez modifier votre foulée pour « contourner » une douleur, c’est un bon moment pour voir un thérapeute. Plus on intervient tôt, plus il est facile d’agir sur les tensions musculaires, les compensations et les restrictions de mobilité avant qu’elles ne s’installent. En thérapie pour les coureurs, on prend le temps de comprendre votre charge d’entraînement, votre historique et vos objectifs (performance, santé, plaisir), puis on ajuste le plan pour vous permettre de courir le plus longtemps possible, avec le moins d’interruptions possible.

  • Avec une gêne légère, il est parfois possible de continuer à courir, mais en adaptant l’entraînement. Si l’inconfort reste stable, ne s’aggrave pas pendant la sortie et disparaît rapidement après, on peut souvent réduire la distance, enlever les séances rapides et surveiller l’évolution. En revanche, si la gêne augmente à mesure que vous courez, vous fait boiter ou vous empêche de vous sentir en contrôle, il est préférable de lever le pied et de remplacer temporairement certaines séances par du vélo, de la marche ou un travail musculaire. En thérapie pour les coureurs, on vous aide à faire la différence entre un simple signal d’alerte lié à la charge et une situation où il vaut mieux mettre un vrai « stop » et consulter un professionnel de santé.

  • La thérapie manuelle axée sur les muscles et les articulations aide le corps à récupérer plus efficacement après une blessure liée à la course. On travaille sur les zones sursollicitées (mollets, quadriceps, hanches, dos, pieds) mais aussi sur les régions qui compensent. Les techniques manuelles permettent de relâcher les tensions, d’améliorer la circulation locale, de redonner de la mobilité aux tissus et de réduire les blocages qui entretiennent l’inconfort. L’objectif n’est pas seulement de traiter la zone qui fait mal, mais de comprendre pourquoi elle a été surchargée (technique, volume, posture, faiblesse musculaire). Selon votre état de santé et votre niveau de course, on bâtit ensuite un plan qui combine travail manuel, conseils d’adaptation de l’entraînement et, au besoin, renforcement ciblé.

  • Pour prévenir les blessures chez les coureurs, le renforcement doit cibler surtout les jambes, les hanches et le tronc. Des exercices simples comme les squats, fentes, montées sur la pointe des pieds, ponts de hanches et gainage (planche, side-plank) aident à stabiliser genoux, hanches et chevilles. L’idée n’est pas de devenir bodybuilder, mais d’avoir des muscles capables de supporter la charge de course sans s’effondrer en fin de sortie. Deux courtes séances de 15–20 minutes par semaine peuvent déjà faire une grande différence. En séance, nous pouvons vous proposer des exercices adaptés à votre niveau, à faire à la maison, et vérifier si votre technique d’exécution est sécuritaire. Ce combo renforcement + thérapie manuelle est une base solide pour courir mieux et plus longtemps.

  • La reprise doit être progressive, planifiée et surveillée. On commence généralement par des séances courtes avec alternance course/marche (par exemple 1 minute de course, 1–2 minutes de marche sur 20–30 minutes), puis on augmente petit à petit la durée de course en gardant la vitesse très confortable. L’objectif est de tester la réaction du corps sans déclencher de nouvelle irritation. On évite les côtes, les intervalles intenses et les longues distances au début. En thérapie pour les coureurs, on adapte ce plan à votre blessure (genou, tibia, tendon d’Achille, hanche, pied), à votre historique et à vos objectifs. Si l’inconfort réapparaît à un certain palier (durée, distance, fréquence), on ajuste au lieu de forcer, pour consolider vraiment la reprise.

  • La thérapie pour les coureurs ne remplace pas un médecin, un physio, un podiatre ou tout autre professionnel de la santé. Elle vient en complément pour aider le corps à mieux récupérer, mieux bouger et mieux encaisser la charge de course. En présence de symptômes importants (douleur très vive, chute, traumatisme, gonflement marqué, impossibilité d’appuyer la jambe, malaise général), il est essentiel de consulter d’abord un professionnel de santé. Une fois la situation clarifiée, la thérapie manuelle, l’ostéopathie ou la thérapie sportive peuvent soutenir la réadaptation, réduire les tensions résiduelles et accompagner la reprise de la course. Notre rôle est de travailler avec votre corps, et au besoin en collaboration avec votre équipe médicale, pour que la course reste un plaisir, pas une source de blessures à répétition.

  • Consultez si une douleur persiste plus de 7-10 jours malgré une réduction du volume d'entraînement, si vous devez modifier votre foulée pour éviter la douleur, si la douleur s'aggrave pendant la course, ou si vous boitez après l'entraînement. Plus l'intervention est précoce, plus la récupération est rapide. En thérapie sportive, on évalue votre charge d'entraînement, votre biomécanique et vos objectifs pour établir un plan personnalisé.

  • Le traitement du syndrome de l'essuie-glace combine plusieurs approches : repos relatif ou modification de l'entraînement, thérapie manuelle (ostéopathie, massage sportif) pour relâcher le tenseur du fascia lata et les muscles fessiers, renforcement des muscles stabilisateurs de la hanche, correction des déséquilibres biomécaniques. Les techniques A.R.T. et Graston sont particulièrement efficaces. Récupération : quelques semaines à quelques mois selon la sévérité.

  • Cela dépend. Si la douleur reste stable (ne s'aggrave pas pendant la course), ne vous fait pas boiter et disparaît rapidement après l'effort, vous pouvez souvent continuer en réduisant le volume et l'intensité. En revanche, si la douleur augmente pendant la course ou persiste plus de 24h après, il vaut mieux remplacer temporairement par du vélo, de la natation ou de la marche. Un thérapeute sportif vous aide à faire cette distinction.

  • L'ostéopathie adopte une approche globale : plutôt que de traiter uniquement la zone douloureuse, l'ostéopathe identifie les compensations et tensions ailleurs dans le corps qui contribuent à la blessure. Par exemple, une douleur au genou peut provenir d'un déséquilibre du bassin ou d'une restriction de mobilité à la cheville. Les techniques manuelles relâchent les tensions, améliorent la circulation, restaurent la mobilité articulaire et rééquilibrent les chaînes musculaires.

  • Les exercices clés ciblent les hanches, jambes et tronc : squats et fentes pour les quadriceps et fessiers, step-downs pour le genou, ponts de hanche pour les fessiers, montées sur pointes pour les mollets et tendon d'Achille, et gainage (planche, side-plank) pour la stabilité du tronc. Deux séances de 15-20 minutes par semaine font déjà une grande différence. Nous pouvons vous montrer les exercices adaptés à votre blessure.

  • La reprise doit être progressive et surveillée. Commencez par des séances courtes en alternance course/marche (ex: 1 min course, 2 min marche pendant 20-30 min), augmentez graduellement la durée de course, gardez une vitesse confortable, évitez les côtes et les intervalles au début. Si la douleur réapparaît à un certain palier, ajustez au lieu de forcer. Le suivi en thérapie permet d'adapter le plan à votre blessure spécifique.

  • Non, la thérapie sportive ne remplace pas un médecin, physio, podiatre ou autre professionnel de santé. Elle vient en complément pour aider le corps à mieux récupérer, mieux bouger et mieux encaisser la charge de course. En présence de symptômes importants (douleur très vive, gonflement marqué, incapacité d'appuyer la jambe), consultez d'abord un professionnel de santé. Une fois la situation clarifiée, nous pouvons soutenir la réadaptation.

  • La Clinique Viivacore à Boucherville offre une prise en charge spécialisée des blessures de course. Notre équipe combine ostéopathie, thérapie sportive, technique A.R.T., technique Graston, massage sportif et pressothérapie. Située au 210 Boulevard de Montarville, facilement accessible depuis Longueuil, Saint-Bruno, Saint-Lambert, Varennes, Sainte-Julie et toute la Rive-Sud.

Parcourir nos contenus